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Pas de Boucane dans la Cabane!
pasboucane

L’importance de la santé au sein de notre communauté.

Pas de Boucane dans la Cabane! est le titre et le slogan d’une campagne éducative sur le tabagisme qui fut initiée en Abitibi-Témiscamingue (une région au Nord-Ouest du Québec) au cours de la fin des années 90, et qui a donné lieu à une campagne intensive de santé publique de 2003 à 2005.

A cette époque, le taux de fumeurs au Québec était parmi les plus forts au Canada et il était encore permis de fumer librement dans les bars, restaurants, et même les hôpitaux.


Notre campagne comportait 2 objectifs principaux :

1. 1. Eduquer le public sur les risques liés à la fumée passive (des données épidémiologiques commençaient à apparaître suite aux interdictions de fumer dans les espaces publics en Californie et ailleurs.)

2. 2. Souligner le problème public lié à l’autorisation de fumer dans les espaces publics, notamment dans les restaurants. Il était évident que la plupart des restaurants ne pouvaient pas se permettre le luxe de créer des espaces ventilés séparés pour les fumeurs et les non-fumeurs. Il était tout aussi évident que la fumée constituait un irritant pour de nombreux non-fumeurs, et que le comportement négatif des non-fumeurs envers les fumeurs n’améliorait pas les choses. Il en résultait un climat tendu dans les restaurants, et alors que tous étaient dans leur bon droit, personne n’était satisfait.

Nos principaux alliés

Disposant de peu de ressources, nous avons rallié le corps médical et cherché à atteindre les membres de la communauté soucieux de cette question. Nous avons établi un réseau de base composé d’individus issus du milieu médical, des établissements de santé, de la commission scolaire (notamment des enseignants en activité sportive), de compagnies privées, de la mairie, des médias, et même de la restauration (dont la plupart espéraient une législation afin de pouvoir éliminer la fumée de cigarette de leurs établissements tout en continuant d’être compétents et sur un pied d’égalité avec les autres établissements.)

Provoquer un dialogue

Notre tactique première consistait en la proposition provocante de faire de notre ville (Amos, Québec) un environnement entièrement sans tabac dans tous les espaces publics. Etant donné le contexte culturel, cela s’avérait être une proposition irréaliste. Même si c’était techniquement possible, cela aurait exigé des mesures légales et politiques de proportions gigantesques. Nous avons réalisé que nous n’y réussirions pas seuls, mais qu’une législation serait plus appropriée au niveau provincial ou national. Bien qu’aucun signe de changement en ce sens ne se faisait sentir des villes de Québec ou d’Ottawa, nous avons persisté, tout en sachant que notre proposition provoquerait au moins un grand dialogue public à propos d’une question très importante pour la santé de notre communauté.

Miser sur le respect

CASH accorde une grande importance au rôle du dialogue de provoquer et d’apporter des idées nouvelles, de défier les conventions, et d’aider à changer les normes sociales. Cependant, nous réalisons aussi qu’un dialogue public peut parfois s’avérer néfaste, en particulier lorsqu’il s’agit d’une question aussi sensible que le tabagisme. Afin d’éviter les conséquences à long terme d’un débat négatif, nous avons établi le respect comme thème central de notre dialogue : respect pour les droits des enfants et des non-fumeurs de respirer un air sain, et aussi respect pour les droits des fumeurs de s’adonner à une activité tout à fait légale. Les demandes adressées aux fumeurs étaient d’ordre moral et non légal, et nous tentions de faire comprendre que les sacrifices étaient minimes, mais qu’ils avaient tout à gagner en fumant de façon à ne pas provoquer leurs amis, leurs familles ou les autres. D’autre part, nous encouragions les non-fumeurs à tenter de comprendre la position des fumeurs (dont beaucoup souffraient d’une accoutumance physiologique à la nicotine), et de montrer de la retenue et du respect lorsqu’ils demandaient aux fumeurs de ne pas fumer dans leurs foyers, voitures ou à leur table, etc.

Et lorsque plus rien ne marche… ayez recours à l’humour!

Notre campagne d’éducation sur le tabagisme n’était pas conventionnelle dans le sens où elle a émergé au sein de la communauté, et bénéficiait certes du soutien tacite, mais pas de soutien financier ou de la force dirigeante des départements de la santé publique provinciale ou régionale. Il n’y avait ni lobbying, ni accusations, et lorsque des divergences d’opinion ou des conflits potentiels apparaissaient, tous les efforts étaient entrepris afin de s’assurer d’y répondre dans un climat de compassion, de consultation, et de collaboration. Notre priorité était d’explorer ces questions et de nous éduquer nous-mêmes ainsi que le grand public. Surtout, nous utilisions l’humour pour éviter colères et frustrations.

Le slogan Pas de Boucane dans la Cabanne! est une expression populaire et pleine d’humour qu’il est surprenant d’associer à un contexte de prohibition du tabagisme et qui a pour effet de faire sourire le public.

Plus on est nombreux, plus le travail est partagé

Les médias et le public ont été des participants actifs dans le dialogue. Au cours des 8 premières semaines intensives de la campagne, nous étions mentionnés dans les journaux 6 fois, dont 2 parutions en première page. Nos publicités en couleur paraissaient en milieu de journal et mettaient de l’avant notre campagne et les personnalités dirigeantes qui la soutenaient. Nous avions mis en place un site web qui disséminait de l’information à propos de la campagne pour un public plus vaste et nous avions entamé une pétition qui a recueilli environ 3,000 signatures (au sein d’une municipalité de 12,000 personnes.)

Les journaux locaux qui ont couvert la campagne ont aussi été distribués à des villes voisines, et les nouvelles de la campagne ont commencé à se répandre à travers la région. En collaboration avec le département de santé publique régionale, nous avons établi un consortium regroupant les 15 établissements de santé dans la région ainsi qu’un plan d’action approuvé s’étendant sur plus de 2 mois pour mettre en route une interdiction de fumer dans les établissements de santé dans toute la région (une première au Québec.) Cela a été mis en place au printemps 2004, deux ans avant que le Québec n’émette l’interdiction de fumer dans les espaces publics.

Nous avons tenté d’étendre la campagne vers un public plus large en travaillant avec les départements de santé publique localement et à travers le Québec, mais en vain. Ces tentatives ont été abandonnées à partir du moment où il paraissait évident que l’interdiction allait s’appliquer à toute la province.

Des résultats concrets

La phase active de Pas de Boucane dans la Cabane! en tant que campagne d’éducation sur le tabagisme est terminée, mais nous continuons de suivre les taux de consommation du tabac en Abitibi-Témiscamingue et à travers le Canada et les Etats-Unis, et de distribuer du support promotionnel. La tendance tout au long de la campagne indique une baisse plus importante du tabagisme en Abitibi-Témiscamingue par rapport aux autres régions. Bien que la cessation du tabagisme n’ait pas été en soi un objectif de la campagne, nous pensons que c’est probablement un effet corollaire. Les taux de tabagisme apparaissent dans le graphique ci-dessous :

Tendances du tabagisme a-t 2003-5

 

Réseau social pour la santé

Ces données sont intrigantes et servent à valider notre hypothèse sous-jacente sur la santé et l’organisation communautaire. Nous pensons que la santé est l’ultime bien des individus et des communautés, et que les meilleures ressources pour maintenir et promouvoir la santé sont les individus au sein d’une communauté. Le dialogue et les actions qui mènent vers la santé ne nécessitent pas forcément d’importantes ressources financières mais plutôt une grande connectivité. Les communautés qui sont riches en capital social ont probablement comme avantage leur capacité d’unir les ressources au sein de leur communauté afin d’identifier et de promouvoir des causes communes. La promotion du capital social n’est pas une préoccupation traditionnelle de la santé publique, et les organismes centralisés auraient du mal à mener à bout cet objectif. La promotion des structures qui engendrent des réseaux pour l’amélioration de la santé peut être une stratégie productive afin d’améliorer la santé au sein de la communauté. CASH-Amos est une branche locale de CASH qui vise ainsi à promouvoir la santé. Au fur et à mesure que nous peaufinons notre modèle d’organisation communautaire pour la santé, nous établirons des contacts avec d’autres communautés réceptives qui voudraient créer des branches locales.

Notre campagne de 2 ans pour encourager le réseau social comme méthode efficace de promotion de la santé a coûté grossièrement CAN $20,000. La majorité de cette somme a été utilisée pour acheter plus de 200,000 objets de support promotionnel incluant des chandails, des tasses à café, du développement de site web, des affiches, des tatouages temporaires, des dépliants, et des cartes. Une grande part du talent créatif de cette campagne a été offert bénévolement, et le support promotionnel a été obtenu à des bas prix par des vendeurs locaux sensibles à la cause.

Elargir le dialogue

Nous continuons de créer et de circuler du support promotionnel pour la campagne Pas de Boucane dans la Cabane!! et à chercher activement à collaborer avec des groupes ailleurs au Québec, en Amérique du Nord, et en Europe afin de promouvoir un dialogue sain sur le tabagisme. Récemment, nous avons collaboré avec le groupe ACTIMENU( http://www.famillesansfumee.ca/ ) qui poursuit une campagne médiatique à travers le Québec avec le slogan Pas de Boucane dans ma Cabane! (ce slogan est la propriété intellectuelle de CASH qui offert sa licence au groupe ACTIMENU pour le but de cette campagne.)

Élargir le domaine de Pas de Boucane …

Notre campagne a commencé à élargir son domaine d’intérêt alors que le tabagisme continue de diminuer au Canada. Pas de Boucane dans la Cabane! se souci, au sens abstrait, de promouvoir le respect au sein de la communauté, et plus concrètement d’améliorer la qualité de l’air intérieur. Le message à propos de l’effet du tabagisme sur la qualité de l’air que nous respirons a été bien répandu, et bien qu’il reste encore à faire, les succès futurs vont certainement être de plus en plus nombreux au fur et à mesure que vont évoluer la culture et les normes sociales. CASH continue d’investir son énergie dans d’autres causes plutôt négligées jusqu'alors qui concernent la pollution d’air intérieure, telles que :

  • la présence de Radon - un gaz radioactif sans couleur ni odeur qui représente un contaminant naturel des environnements intérieurs. Le risque d’un fort taux de radon varie considérablement d’une région à l’autre, mais peut s’élever jusqu’à 10% par endroits. C’est communément considéré comme la 2ème cause de cancer du poumon après le tabagisme.
  • l’émission de particules liées aux systèmes de chauffage par le bois. C’est un problème de santé important au Canada et au nord des Etats-Unis, mais encore plus dans les pays en voie de développement, où des millions d’individus vivent dans des maisons peu isolées et brûlent du bois ou du charbon sans cheminée pour la préparation des repas.
  • Les Composés Organiques Volatiles (COV). Les Composés organiques volatiles réfèrent techniquement à une catégorie très large de composés chimiques. Dans le contexte de la santé les COV désignent les produits chimiques employés dans la manufacture des bâtiments et qui ont un impact sur la santé. La recherche est très active dans ce domaine.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la campagne de Pas de Boucane dans la Cabane!, rendez-vous sur notre site web archivé (www.pasdeboucane.com ). Ce site demeure en ligne, mais nous n’investissons plus de ressources pour la maintenir, à cette heure. Veuillez donc nous excuser pour tout mauvais fonctionnement du site.

Si vous êtes intéressés à promouvoir une campagne portant le slogan Pas de Boucane dans la Cabane! ou si vous souhaitez obtenir du support promotionnel Pas de Boucane, faites parvenir votre demande au bureau administratif via notre page « Contactez-nous. » Nous apprécions vos commentaires sur cette campagne, que vous pouvez nous envoyer via le même lien.

 

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